Le Secours Populaire du Nord de la France finance des journées de vacances à des enfants défavorisés.

Pour ce faire, ils ont besoin de dons pour envoyer des enfants en vacances.

J’ai scanné les pages du programme avec les coordonnées de l’association si on veut faire un don et des heureux. On y voit des enfants qui s’amusent.

Les coordonnées du Secours Populaire Français à Lille pour un don.
Un appel au don du Secours Populaire du Nord.
Un appel au don du Secours Populaire du Nord pour une journée de vacances pour des enfants défavorisés.

Ces images ont été prises dans le programme de Solid’Art, l’expo-vente d’œuvre d’art contemporain solidaire dont c’était le week-end dernier la septième édition qui finance les vacances d’enfants défavorisés.

J’ai décoré ma chambre avec une image qui a rapporté 35 € au Secours Populaire Français. J’en ai prise deux avec un programme à 5 €.

Les anges existent, j’en ai vus en 2001.

Une des découvertes que j’ai vue en septembre 2001 est que des anges ont volé jusqu’à moi et mon frère et un ami. Ils portaient une grande statue sur laquelle était écrit « Amitié pure » et 1789. Dans mes souvenirs la statue représentait des femmes accroupies avec leurs mains qui convergeait vers l’inscription « à l’amitié pure » ou « amitié pure », je me souviens plus très bien. J’étais en train d’avoir des joutes verbales avec mon ami quand les anges nous ont montré la statue à l’amitié pure. Cela nous a calmé. La découverte des anges avait calmé ma peur à Liselund. C’était apaisant de découvrir que les anges étaient vivant. Ils étaient tout nu et avec de fines jambes.

C’était une surprise qu’on a eu dans un monde dans le ciel qu’on pense être le Paradis car j’avais fait la journée un vœu aux esprits d’aller faire un tour au Paradis. Depuis ce nuit de septembre je crois dur comme fer que le Paradis existe, que l’Enfer existe, que les anges existent.

Louanges aux Anges, Louanges à Dieu.

Objectif de la vie : aller au Paradis

Un des objectifs principaux des la vie est d’atteindre de le Paradis une fois mort et d’éviter l’Enfer. C’est le travail d’une vie de suivre la route enseignée dans les livres sacrés. Soyons gentils et bienveillants.

La vie serait un test pour savoir si lorsqu’on sera mort, on ira au Paradis. On a la liberté, on doit s’en servir pour être gentils et plaire à Dieu.

Les méchants vont en Enfer. Allez en Enfer doit être notre hantise.


Dans Mathieu 5 (https://www.aelf.org/bible/Mt/5), Jésus a déclaré :

« 44 Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, 45 afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. »

Mathieu 5, 44-45

Un prêtre de Lourdes a dit un jour il y a moins d’un an dans une homélie : « bénissez vos ennemis, faite du bien à votre ennemi. »

« Purge » de Sofi Oksanen, une lecture pour ma quarantaine en Belgique

Je fais une quarantaine en Belgique car c’est obligatoire pour ceux qui reviennent d’une zone « rouge » pour la Covid-19. Avant mon départ, j’ai regardé le 19 avril 2021 un reportage sur l’Estonie du roman Purge de Sofi Oksanen de la chaîne de télévision Arte dans l’émission Invitation au voyage.

En 2004, je suis allé à Tallinn, la capitale d’Estonie depuis Helsinki, la capitale de la Finlande. J’avais rencontré un américain qui m’avait montré des photos de Tallinn à l’auberge de jeunesse d’Helsinki. J’avais lu dans les guides touristiques qu’une escapade depuis Helsinki était Tallinn par bateau sur la mer baltique. Le guide touristique stipulait qu’on pouvait passer la frontière estonienne avec une carte d’identité française. J’ai donc vu Tallinn en 2004.

J’ai fini aujourd’hui la traduction en français de Purge, le roman de la finlandaise Sofi Oksanen dont son nom original est Puhdistus. Comme je me suis encouragé à consulter les bibliothèque sur ce blog et que Arte a fait la promotion de ce roman, je l’ai emprunté gratuitement à la bibliothèque de Lille.

Couvertue de Purge de Sofi Oksanen

Purge raconte l’histoire de la rencontre d’une femme Aliide qui fait connaissance avec une autre femme Zara qui a peur d’être retrouvée par des dénommés Pacha et Lavrenti. L’histoire principale se passe en 1992 avec des flashbacks notamment vers la deuxième guerre mondiale et les années 1950. Cette histoire qui se passe principalement en Estonie a été écrite 2008 et traduite en français en 2010.

Fharenheit 451, la lecture du mois d’avril 2021

Chez mes parents, dans leur bibliothèque, il y avait une traduction en français de Fharenheit 451 de l’américain Ray Bradbury. J’avais été plus ou moins directement encouragé à la lire. C’était un livre de poche. Un jour de mon enfance, passe à la télévision le film de François Truffaut Fharenheit 451. J’ai regardé le film en me disant en regardant le film, je vais voir ce que je rate en ne lisant pas le roman de Ray Bradbury. Le film m’a marqué car il s’agit de l’histoire d’une dictature où l’on brule les livres. Les pompiers brulent les livres dans cette dictature.

La fin du film m’a marqué et je me suis mis à lire plus de roman, moi qui lisait surtout des bandes dessinées. Dans la foulée du film, j’avais lu en une journée le roman de Ray Bradbury.

En 2020, j’ai regardé le DVD du film de François Truffaut. Et ce mois d’avril 2021, j’ai re-lu Fharenheit 451. Un détail que je ne pense pas avoir remarqué que Ray Bradbury dans Fharenheit 451 a fait beaucoup de descriptions, ce que permet la littérature.

Jaquette du DVD du film Fharenheit 451 et le roman de Ray Bradbury 451

Enfant, j’avais remarqué qu’il y avait des différence entre l’histoire du film et du roman. J’avais commencé à lire les romans dont était adapté les film qui passaient à la TV ou au cinéma.

Le film et le livre ont sus rendre l’atmosphère d’un monde inquiétant.

Un roman qui fait lire d’autres romans comme un acte de résistance.

« Un homme heureux », un autre roman d’Arto Paasilinna.

En janvier, je me suis encouragé à fréquenter les bibliothèques. J’ai emprunté et lu Le lièvre de Vatanen et puis Prisonniers du Paradis. Ayant aimé ces romans, j’ai emprunté une troisième traduction d’un roman d’Arto Paasilinna : Un homme heureux dont le titre en finnois est Onnelinen mies.

Cette fois-ci, c’est l’histoire d’un ingénieur qui arrive dans le village de Kuusmäki. Il s’appelle Jaatinen. Il chargé de la construction d’un nouveau pont et s’invite au village. Il rencontre de la part de certains habitants de l’adversité. L’histoire raconte l’affrontement de Jaatinen de ces adversités. Elle se lit.

Si on envisage de lire plusieurs livre du romancier finlandais Arto Paasilinna, il vaut mieux lire d’abord Le lièvre de Vatanen avant Un homme heureux pour la continuité dans la lecture.

L’histoire a été écrite en 1976. J’ai aimé cette histoire qui se passe dans un village finlandais.

Couverture du roman Un homme heureux d’Arto Paasilinna.

« Prisonniers du Paradis », un roman d’Arto Paasilinna

Conformément à mon souhait de mon article sur le fait de consulter les bibliothèques pour se cultiver sans encombrer sa propre bibliothèque, j’ai emprunté un roman du finlandais Arto Paasilinna Prisonniers du paradis. C’est une traduction en français du roman en finnois Paratiisiaaren vangit. C’est un livre d’un de 1974 qui décrit une utopie sur une île avec des rescapés d’un crash de leur avion. Il décrit une vie en communauté et dans la nature. L’auteur fait référence à Robinson Crusoë de Daniel Defoe, que j’ai lu en 2020, mais dans l’histoire d’Arto Paasilinna, c’est un groupe d’hommes et de femmes de différentes nationalités qui se retrouvent prisonniers sur une île et qui y organisent la vie. Les nationalité son celle du Nord de l’Europe, Norvégiens, Suédois, Finlandais, et de quelques anglais.

L’histoire se lit et est par moment prenante. J’ai pris un faible risque d’être déçu en l’empruntant à la bibliothèque de Lille et je ne suis pas déçu. J’ai apprécié l’histoire.

J’ai à ce jour lu deux roman d’Arto Paasilinna ce mois de mars : Le lièvre de Vatanen et le livre cité plus haut. Deux histoires où il est question de vivre dans la nature hors des villes.

Je vais remettre le livre en circulation à la bibliothèque.

Le lièvre de Vatanen

J’ai suggéré en janvier de fréquenter les bibliothèques pour se cultiver. J’ai vu un reportage de la chaîne de télévision Arte sur la Finlande d’Arto Paasilinna avec comme fil conducteur son roman Janiksen vuosi de 1975 qui a été traduit en français sous le titre Le lièvre de Vatanen. J’ai entrepris de lire le livre via la bibliothèque de Lille afin de découvrir l’histoire vu dans le reportage de l’émission Invitation au voyage d’Arte. Je l’ai donc emprunté à la bibliothèque.

L’histoire raconte le parcours d’un finlandais nommé Kaarlo Vatanen qui a recueilli un lièvre. Il voyage a travers la Finlande en rencontrant des gens. Abandonne sa vie d’avant pour vagabonder en compagnie de son lièvre. C’est un livre dont la traduction française se lit avec plaisir.

J’ai apprécié la lecture de ce roman à moindre frais car emprunté à la bibliothèque de Lille dont le prêt est gratuit pour les lillois.